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Quelle attitude pour une véritable confiance en soi ?

Unknown 62

Confiance en soi : l’attitude des gagnants du jeu de la vie

 

On le sait, la confiance en soi est un facteur crucial de succès. Sans elle, on n’ose pas agir ou on agit mal… et on ne réalise pas ses rêves.

Mais la confiance en soi, qu’est-ce que c’est ? 

Quelle attitude ont les personnes confiantes en elles-mêmes face à leurs rêves, à leurs erreurs, à leurs problèmes, à leurs obstacles, et à leurs échecs ?

En découvrant leur attitude, vous saurez enfin si vous possédez vraiment la confiance en soi ou si vous devez travailler sur vous-même. 

Vous saurez, par la même occasion, quelle attitude fait de ces personnes, qui croient en elles-mêmes, les gagnantes du jeu de la vie.

 

La confiance en soi, qu’est-ce que c’est ?

La confiance en soi, c’est la foi en votre capacité à réussir ce que vous entreprenez. 

Qu’il s’agisse :

  • De parler en public,
  • De vendre un produit à un public de décideurs,
  • D’aborder un inconnu,
  • De séduire une femme,
  • De séduire un homme,
  • De gagner une compétition,
  • De réussir à un examen,
  • De gagner beaucoup d’argent,
  • Etc

Celui, qui a confiance en lui-même, sait qu’il y parviendra. 

Voici son attitude face à ses rêves, ses erreurs, ses problèmes, ses obstacles, et ses échecs.

 

Réaliser ses rêves, l’attitude d’une personne qui possède la foi en soi

La personne, qui a foi en elle-même, est sûre qu’elle va réaliser ses rêves, même s’ils semblent utopiques à un moment donné. 

Elle n’a encore peut-être aucune idée de comment elle y parviendra. Mais elle croit tellement en elle-même qu’est certaine d’y parvenir.

Elle fait sienne la conviction de Winston Churchill, homme politique, ancien premier ministre de Grande-Bretagne, lauréat du prix Nobel de littérature : 

 

« Tout le monde savait que c’était impossible à faire. Puis un jour, quelqu’un est arrivé qui ne le savait pas, et il l’a fait »

 

Elle sait qu’elle vivra des déceptions et des illusions. Elle sait qu’elle fera des erreurs. Elle sait qu’elle aura des problèmes, parfois vraiment graves. 

Elle sait qu’elle fera face à des obstacles. Elle sait qu’elle connaîtra des échecs. Elle sait qu’elle connaîtra la peur. 

Mais elle est convaincue d’une chose : si la mort ne la fauche pas avant, elle parviendra à sa destination. Elle réalisera ses rêves. À coup sûr !

Tenez par exemple Warrenb Buffet, homme le plus riche du monde en 2008 avec une fortune estimée par Forbes à 62 milliards de dollars.

Il a dit : « J’ai toujours su que j’allais être riche. Je n’en ai jamais douté une seule seconde ».

Un autre exemple ? Mohammed Ali de son nom de naissance Cassius Clay, le premier triple champion du monde des poids lourds. 

Il a dit : 

 

« Je suis le plus grand, je l’ai dit même avant de savoir que je l’étais ».

 

Quelle confiance inébranlable en lui-même !

La personne qui croit en elle-même croit en ses rêves. Alors, pendant que les autres cessent de rêver, elle continue d’y penser chaque jour.

Elle continue de les voir réalisés. Elle continue de vivre les émotions liées à leur réalisation.

 

Foi en soi : l’attitude d’une personne confiante face aux erreurs

La personne, qui croit en elle-même, sait qu’elle commettra des erreurs. 

Comme tout être humain. 

Mais loin de les redouter, elle les perçoit comme une occasion d’apprendre et de progresser.

Tenez par exemple Richard Bach, écrivain à succès, auteur de plusieurs best-sellers dont « Jonathan Livingstone, le goéland ». Il a dit : « Il n’y a pas d’erreurs. Les expériences que nous vivons, peu importe combien elles sont déplaisantes, sont là pour nous apprendre ce que nous devons savoir ; quelque soit l’étape à laquelle nous nous trouvons, elles sont nécessaires si nous voulons aller là où nous avons prévu d’aller ».

 

Alors, quand une personne, qui a foi en elle-même, fait une erreur, elle ne perd pas confiance. Car elle sait (peut-être même instinctivement) ce que le médecin et psychothérapeute Alfred Adler a révélé dans les années 1900:

«Qu’est-ce que tu fais la première fois que tu apprends à nager ? 

Tu fais des erreurs, n’est-ce pas ?! 

Et qu’est-ce se passe ensuite ? 

Tu fais à nouveau d’autres erreurs, et quand tu as fait toutes les erreurs que tu peux faire sans te noyer, en répétant certaines d’entre elles à plusieurs reprises, qu’est-ce que tu trouves ? 

Que tu es capable de nager ?! 

Bien ! 

La vie ressemble exactement à l’apprentissage de la natation. N’aies pas peur de faire des erreurs, car il n’y a aucun autre moyen d’apprendre à vivre ».

 

Confiance en soi : ce qu’ils pensent des problèmes

Nous sommes nombreux à redouter les problèmes. 

Nous les fuyons. 

Nous ne voulons pas entendre parler d’eux. 

Nous faisons semblant de ne pas les voir.

Ce n’est pas l’attitude des personnes qui ont confiance en elles-mêmes. 

Elles savent que le problème leur reviendra plus durement en pleine face si elles essaient de l’éviter. 

Elles savent qu’un problème leur offre l’occasion de progresser. 

Elles savent qu’un problème cache toujours au moins une opportunité.

Alors, elles acceptent les problèmes, elles les affrontent, elles les surpassent, elles gagnent ; et elles en sortent grandies, plus riches, plus heureuses, en meilleure santé, etc.

 

C’est ce que nous explique Harv T. Eker 

« Les gens pauvres feront presque tout ce qui est en leur pouvoir pour éviter les problèmes. Ils fuient devant les défis… . Le secret du succès, mes amis, n’est pas d’éviter ou de se débarrasser ou de reculer devant vos problèmes. Non ! Le secret du succès est de grandir vous-même si bien que vous êtes plus grand que vos problèmes… . Les gens riches ne reculent pas devant les problèmes, n’évitent pas les problèmes et ne se plaignent pas des problèmes. Les gens riches sont des guerriers financiers ».

Remplacez les parties traitant de « Pauvreté » et de « Richesse » par le domaine de votre choix, et vous obtiendrez une idée nette de l’attitude des personnes qui ont confiance en elles-mêmes, peu importe le domaine concerné.

 

Lorsqu’elles rencontrent des obstacles, voici l’attitude des personnes qui croient en elles-mêmes

Vous voyez, les personnes, qui n’ont pas foi en elles-mêmes, sont obnubilées par leurs obstacles. Elles se concentrent sur eux, ne voient qu’eux. 

Ces obstacles deviennent alors à leurs yeux, comme des montagnes infranchissables. 

Elles rebroussent alors chemin, et ne réalisent jamais leurs rêves.

Les personnes, qui croient en elles-mêmes, ne se concentrent pas sur les obstacles, mais plutôt sur les solutions. 

Elles ne réussissent pas forcément à franchir lesdits obstacles du premier coup. Mais parce qu’elles se concentrent sur les solutions, elles finissent par réussir.

Orison Swett Marden, lui, disait : 

« Beaucoup de nos obstacles disparaîtraient, si, au lieu de nous recroqueviller devant eux, nous amenons nos esprits à courageusement les franchir », 

« Les obstacles sont semblables aux animaux sauvages. Ils sont des peureux, mais ils nous blufferont s’ils le peuvent. S’ils voient que vous avez peur d’eux… ils risquent de vous bondir dessus ; mais si vous les regardez en face, ils disparaîtront de votre vue ».

 

Lorsqu’elles connaissent l’échec, voici l’attitude des personnes qui croient en elles-mêmes

Quoi de mieux pour vous rendre compte de leur attitude (face à l’échec) que de lire par vous-même les mots de certains d’entre eux :

  • Sam WALTON, homme le plus riche des États-Unis pendant plusieurs années, fondateur du géant Wal – MART : 

« Célébrez vos succès et trouvez de l’humour dans vos échecs. Ne vous prenez pas vous-même trop au sérieux. Relâchez la pression, et votre entourage fera de même. Prenez du bon temps et montrez toujours de l’enthousiasme. Quand toutes vos tentatives échouent, mettez un costume et chantez quelque chose de drôle ».

  • Bruce Lee, acteur, réalisateur, producteur, scénariste, philosophe, artiste martial et fondateur du Jeet-Kune Do : 

« La défaite est un état d’esprit. Personne n’est vaincu jusqu’à ce que la défaite soit acceptée comme une réalité. 

Pour moi, la défaite en quelque chose est simplement temporaire ; et sa punition est seulement l’urgence pour moi de faire de plus grands efforts pour atteindre mon objectif. La défaite me dit seulement que quelque chose est faux dans ma façon de faire. La défaite est un chemin menant au succès et à la vérité ».

 

Avez-vous l’attitude des personnes confiantes face à leurs rêves, aux erreurs, aux problèmes, aux obstacles et aux échecs ?

Maintenant que vous connaissez l’attitude des personnes qui possèdent la confiance en soi, demandez-vous si vous l’avez-vous aussi. 

Posez-vous les questions suivantes. 

Répondez-y honnêtement :

  • Face à vos rêves, avez-vous la même attitude que les personnes qui ont confiance en elles-mêmes ?
  • Face aux erreurs, avez-vous la même attitude que les personnes qui croient en elles-mêmes ?
  • Face aux problèmes, avez-vous l’attitude des personnes qui possèdent la confiance en soi ?
  • Face aux obstacles, avez-vous la même attitude que les personnes qui ont foi en elles-mêmes ?
  • Face aux échecs, avez-vous l’attitude des personnes qui croient en elles-mêmes ?

Si vous avez honnêtement répondu « Oui » à chacune de ces questions, alors bravo ! Mais si vous avez répondu « Non » quelque part, c’est que vous devez travailler votre confiance en vous-même.

Voilà, vous avez découvert de nombreuses informations sur la confiance en soi. Si vous avez des questions, posez-les nous dans les commentaires ci-dessous.

Comment développer un mental de gagnant ?

Unknown 61

Leçons d'athlètes olympiques !

La grande majorité d’entres nous avons entendu au moins une fois le nom de Chris Froome ; superhéros du cyclisme, qui a remporté quatre fois le Tour de France. Il attribue ses victoires autant à sa force mentale que physique.

« Il ne s’agit jusqu’à un certain point que du corps. À partir d’un moment, vous êtes si loin dans le rouge et si loin de vos limites que la force mentale prend le dessus. »

Est-ce que cette force mentale qui permet de dépasser nos limites physiques est elle uniquement réservée à un petit nombre d’entre nous né avec cette capacité ?

Comment peut-on chacun la développer ?

Voici les conclusions de chercheurs qui ont observé et suivi des athlètes de haut niveau et questionné leurs psychologues.

1. Oublier la compétition

C’est le Dr Steve Peters, psychologue et auteur du livre « The Chimp Paradox » qui a permis à Chris Froome de forgé son mentale d’acier.

« Vous ne pouvez pas dire que vous voulez être le meilleur cycliste du monde », car vous n’avez aucune influence sur vos adversaires. Vous pouvez par contre vous dire : « Je veux être le meilleur possible et élaborer un plan pour atteindre ce but ».

Gagner sa propre course face à Usain Bolt est quelque chose que le sprinteur Martyn Rooney ne connaît que trop bien.

« Il y a des surhumains et en tentant de les affronter, je mourrais d’une horrible mort », dit Rooney. « Je ne peux que me concentrer sur ma propre voie. »
« Être honnête avec soi-même à propos de la compétition et de son propre niveau est important pour tout athlète. Pour moi, arriver à la finale du 400 m est aussi bien que de remporter les championnats d’Europe — c’est mon objectif. Bien que des choses incroyables puissent arriver. »

2. Oublier de gagner à tout prix

Chaque athlète a sa propre routine pour l’aider à faire face à la pression.

Une partie de leur préparation quotidienne consiste à développer les réponses psychologiques et les mécanismes d’adaptation dont ils auront besoin en compétition.

Cela peut impliquer l’écoute de musique pop, hard rock, de la méditation ou de la visualisation positive. Mais cela ne concerne en aucun cas de s’imaginer gagner — du moins pas à la dernière minute.

 

« Au moment où vous êtes sur le point de jouer, il n’est pas utile de se concentrer sur la victoire, mais sur la performance que vous voulez obtenir », explique le Dr Hays. « Cela ne sert à rien de visualiser le résultat de l’événement. C’est quelque chose que vous ne pouvez pas contrôler et qui crée simplement de l’incertitude et de l’anxiété. »

3. Décomposer vos objectifs

Selon Rebecca Symes, une psychologue du sport travaillant pour l’équipe anglaise paralympique, les athlètes utilisent trois facteurs pour définir leurs intentions:

 

1. Les objectifs de résultat sur le long terme. Par exemple gagner ou atteindre la finale du 400 m.

 

2. Les objectifs de performance qui sont plus spécifiques. Par exemple, un objectif particulier que les athlètes veulent atteindre à une certaine date.

 

3. Les objectifs du processus ; les petites choses quotidiennes dont ils ont besoin, comme les routines d’avant course, la quantité d’eau dont ils ont besoin pour boire et la durée de leur sommeil.

 

« Vous avez besoin des trois objectifs pour avoir le contrôle. Vous vous concentrerez au fur et à mesure, davantage sur les objectifs du processus et vous prendrez confiance que si vous atteignez les plus petits objectifs. Ce qui vous aidera à atteindre vos objectifs de performance : votre résultat. Vous ne devez pas vous concentrer sur la victoire au jour le jour, mais sur les petites choses que vous devez faire pour y arriver. »

4. Développer votre confiance

Lorsque Helen Jenkins, deux fois championne du monde de triathlon termina cinquième aux Jeux olympiques de 2012 à Londres en raison d’une blessure au genou, sa confiance fut mise à forte épreuve.

 

« J’ai été abattue émotionnellement après cela et il y a eu des moments où je ne savais pas si je pouvais continuer.”, se souvient Jenkins. “C’est pourquoi je me suis concentré uniquement sur le prochain entraînement, ou sur la prochaine course. Je ne me suis pas permis de penser aux prochains jeux à Rio.”

 

Mais tout a changé lorsque la joueuse de 32 ans a remporté la Série mondiale de triathlon sur la Gold Coast australienne, la qualifiant pour les Jeux olympiques. “Cette course a été pour moi une grande source de confiance et m’a prouvé que je pouvais de nouveau concourir au plus haut niveau.”

 

« Pour moi, la confiance consiste à utiliser chaque victoire — grande ou petite – pour me donner la motivation de le faire à nouveau. »

En effet, trois choses peuvent aider à développer sa confiance, et cela s’applique non seulement à l’athlétisme, mais aussi dans la vie :

 

1. Avoir un certain contrôle sur ce que vous faites, ce qui pour les athlètes signifie être impliqué dans leur entraînement.

 

2. Se sentir supporté par ceux qui vous entourent.

 

3. Utiliser des expériences passées dans lesquelles vous avez réussi à stimuler votre motivation. Se souvenir des victoires passées vous permet d’accéder instantanément à la confiance.